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TITRE 2 LES STRATEGIES DES ENTREPRISES FACE AUX DIFFICULTES La défaillance d'une entreprise est un phénomène naturel en économie de marché : en éliminant les entreprises les moins aptes à dégager des profits, elle permet une réallocation des ressources au bénéfice d'entreprises plus compétitives. L'entreprise peut donc prévoir ces difficultés par une bonne analyse de ses documents comptables (chapitre 1). Principales abréviations utilisées dans ce titre
CHAPITRE 1 LA PREVISION DES DIFFICULTES La prévision des difficultés est primordiale pour l'entreprise et ses partenaires. Elle permet d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Pour cela, il existe différentes analyses qui permettent de juger de la santé de l'entreprise. L'analyse de l'équilibre financier permet d'apprécier la solvabilité de l'entreprise (section 1). L'analyse financière par les ratios permet de mesurer la rentabilité et d'apprécier la structure financière de l'entreprise (section 2). Enfin, il y a deux outils qui permettent d'évaluer les risques (section 3). SECTION 1 - L'ANALYSE DE L'EQUILIBRE FINANCIER Nous allons étudier deux analyses : l'analyse statique et l'analyse dynamique. Ces deux analyses sont complémentaire et doivent être pratiquées simultanément. 1-1- L'analyse statique L'analyse statique de l'équilibre financier privilégie la notion de fonds de roulement. Le fonds de roulement doit être positif et il représente une marge de sécurité devant permettre à l'entreprise d'honorer ses engagements envers les tiers, c'est à dire qu'il doit permettre de préserver la solvabilité. FR = Capitaux permanents - Actifs immobilisés Il y a deux notions de fonds de roulement qui permettent de réaliser deux approches différentes de l'équilibre financier : 1-1-1- L'analyse liquidité Cette analyse repose sur une conception patrimoniale de l'entreprise et sur des critères de classement des postes du bilan. L'analyse liquidité repose sur un bilan financier (ou bilan liquidité). On a : FR = capitaux propres + dettes à long terme - actif immobilisé ou FR = actif circulant - dettes à court terme On peur faire différentes analyses par le biais de ratios: On utilise des ratios de liquidité. En effet ces ratios reflètent la solvabilité de l'entreprise à court terme, c'est à dire sa capacité de remboursement des dettes à court terme au moyen d'actifs à moins d'un an. On peut analyser 3 ratios pour cela : La solvabilité de l'entreprise correspond à sa capacité à faire face à ses engagements, non seulement à court terme, mais aussi à terme. L'analyse liquidité l'examine par rapport à la "règle de l'équilibre financier minimum " qui prévoit que le fonds de roulement doit être positif. Dans ce cas, en effet: 1-1-2- L'analyse fonctionnelle L'approche fonctionnelle trouve son origine dans la théorie des cycles, un cycle étant une séquence d'opérations ayant une certaine régularité et correspondant à une fonction d'entreprise. On peut ainsi distinguer le cycle d'exploitation d'investissement, le cycle des opérations courantes et le cycle des opérations de trésorerie. L'analyse fonctionnelle s'appuie sur un bilan fonctionnel. On a :
Analyse de l'équilibre financier par les ratios de rotation * Ratio de rotation du BFRE = (BFRE * 360) / CAHT Si ce ratio se situe à un niveau anormal, on peut trouver la cause par l'étude des principales composantes du BFRE , c'est à dire les stocks, les créances clients, et les dettes fournisseurs. Les ratios analysant ces 3 composantes permettent d'étudier la rotation des composantes du BFRHE, c'est à dire leur aptitude à se transformer plus ou moins vite en liquidité pour les stocks et les créances clients ou en décaissement pour les dettes fournisseurs. C'est de cette aptitude dont dépend le besoin (ou la ressource) de financement de l'entreprise et les charges financières qu'elle devra supporter. * Ratio de rotation pour les marchandises = coût d'achat des marchandises vendues stock moyen de marchandises * ratio de rotation pour les créances clients = CAHT / créances clients + EAR +EENE o Ratio de rotation pour les dettes fournisseurs = achats TTC / dette fournisseurs + EAP Pour assurer une bonne liquidité, il est préférable que le délai de paiement des clients soit supérieur à celui des fournisseurs. Analyse des différents équilibres financiers : Pour que l'équilibre financier soit respecté, il faut que l'actif immobilisé brut et le BFRE soient financés par des ressources durables On peut alors calculer la marge de sécurité (ou de déséquilibre) qui est égale à : Ressources stables - capitaux investis L'équilibre financier peut être aussi mesuré en valeur relative par le ratio : Couverture des capitaux investis =(ressources stables*360) / capitaux investis Ce ratio doit être supérieur à 100%. Suivant cette approche, plus la couverture des capitaux investis est faible, plus la structure financière semble fragile car, alors, les besoins stables sont financés en partie par des crédits de trésorerie qui risquent d'être réduits ou même supprimés en cas de circonstances conjoncturelles défavorables.
Il existe 6 cas courants d'équilibre financier suivant l'approche fonctionnelle : * Cas où le BFR est positif : * Cas où le BFR est négatif (ressources en fonds de roulement) :
1-2- L'analyse dynamique L'analyse dynamique permet de diagnostiquer et d'expliquer l'évolution du déséquilibre financier mais ne permet pas d'apprécier l'ampleur du déséquilibre. 1-2-1- Le tableau de variation de l'encaisse L'objectif de ce tableau est d'expliquer l'origine des variations des liquidités. Il met en évidence les différents flux de trésorerie et de flux de fond. Un flux de fond est une variation de stocks d'emplois ou de ressources. Les flux de trésorerie sont soit des flux d'encaissement, soit de décaissement. a) Analyse de l'ETE, EBE, et de variation du BFRE Le tableau de variation d'encaisse permet de mettre en évidence une relation fondamentale au niveau du cycle d'exploitation : b) Analyse de la CAF, l'autofinancement et le cash-flow Le tableau de variation de l'encaisse permet également de mettre en évidence les notions de capacité d'autofinancement et d'autofinancement. La CAF représente le "flux de fonds propres interne qui reste à la disposition de l'entreprise pour s'autofinancer avant le prélèvement du dividende". Autofinancement = CAF - dividende prélevé c) ETE comme mesure de la capacité de remboursement et de l'autonomie financière 1-2-2- Le tableau de financement Ce tableau est constitué à partir des flux de fonds. Il se base sur la variation du FR fonctionnel, de la variation du BFR et de la trésorerie. L'analyse du tableau de financement permet de juger la politique de financement afin de diagnostiquer le risque de faillite. Pour cela, il est préférable d'avoir un historique de 3 ans. a) la référence à la règle de l'équilibre fonctionnel L'interprétation du tableau se fonde sur le respect de la règle d'équilibre FR - BFR - TN. Un accroissement de la trésorerie représente une évolution favorable et inversement. Le but de l'analyse est d'identifier les causes qui expliquent l'évolution de la couverture du BFRE par le FR fonctionnel. Il convient d'identifier le caractère conjoncturel ou structurel des variations du BFRE en particulier. b) l'analyse de la politique de financement et la capacité de remboursement La politique de financement s'apprécie en fonction de la couverture des emplois par les ressources stables et notamment par les fonds propres. On peut apprécier la capacité de remboursement par deux ratios fondés sur la CAF : L'analyse de l'équilibre financier permet d'apprécier la solvabilité de l'entreprise. Néanmoins, un déséquilibre financier n'est pas catastrophique en soi car nombre d'entreprises sont en situation de déséquilibre et ont une trésorerie négative mais ça ne compromet pas leur pérennité. Une analyse plus approfondie par les ratios semble alors nécessaire pour apprécier la structure financière.
SECTION 2 - L'ANALYSE FINANCIERE PAR LES RATIOS Cette analyse permet de mesurer la rentabilité et l'appréciation de la structure financière. Une entreprise est rentable si elle atteint ses objectifs et si elle réalise un bénéfice avec un minimum de moyens. La structure financière résulte du type de ressources utilisées pour financer les emplois. 2-1- Les ratios de rentabilité économique Le constat de la rentabilité économique peut s'effectuer à l'aide des deux ratios suivants : Rentabilité économique = EBE / actif immobilisé brut + BFRE = résultat d'exploitation /(actif immobilisé net + BFRE) 2-1-1- L'analyse des coûts Ces coûts ont pu être générés par des moyens externes ou internes.
Il faut à présent envisager le coût des capitaux empruntés par l'entreprise : Les immobilisations constituent le deuxième moyen interne mis en œuvre par l'entreprises: Rémunération du capital économique = dotation aux amortissement / EBE Le niveau de rentabilité économique peut être expliquée par les coûts supportés par l'entreprises. Il faut analyser les moyens qui ont engendré ces coûts et plus particulièrement la structure d'exploitation. 2-1-2- L'analyse de la structure d'exploitation La structure de l'exploitation est composée de moyens internes: le personnel, les immobilisations d'exploitation et le besoin en fonds de roulement d'exploitation. - Le niveau d'intégration Plus une entreprise est intégrée moins elle fait appel à des fournisseurs pour réaliser sa production. On peut apprécier cette caractéristique par le ratio suivant : 2-1-3- L'évolution de la rentabilité Même si le résultat peut paraître satisfaisant dan l'absolu, il peut comporter des éléments de risque qui indiquent une dégradation possible dans l'avenir. - La part de l'exploitation et du hors exploitation dans le résultat L'activité principale doit représenter l'essentiel du résultat car c'est le domaine dans lequel on est censé avoir le plus de maîtrise. Trois ratios peuvent traduire la part de l'exploitation et du hors exploitation dans la formation du résultat : Résultat d'exploitation ou résultat financier ou Résultat exceptionnel Résultat net résultat net résultat net - Degré de solvabilité des clients = provision pour dépréciation des créances inscrites au bilan Créances clients + EAR +EENE = dotation aux provisions pour dépréciation créances clients EBE Une augmentation anormale de ces ratios montre que le chiffre d'affaires réalisé repose sur une part croissante de clients non solvables. - Existence d'éléments conjoncturels Une rentabilité faible peut être due à des faiblesses conjoncturelles qui peuvent disparaître. C'est le cas si l'entreprise a dû supporter des charges exceptionnelles qui ne devraient pas normalement se reproduire. On peut détecter ces aléas par le ratio : Charges exceptionnelles RCAI
2-2- Les ratios de structure financière Il s'agit de s'intéresser cette fois aux éléments de la structure financière afin d'apprécier la solvabilité de l'entreprise. 2-2-1- Les ratios d'analyse de l'actif et du passif Dans une optique financière, la plus ou moins grande liquidité est la caractéristique la plus importante de l'actif : elle permet d'apprécier son aptitude à se transformer en liquidité et donc à pouvoir régler ses dettes. Les 2 ratios suivants peuvent être utilisés : Ratio d'autonomie financière = capitaux propres / dettes à moyen et long terme 2-2-2- Les ratios d'équilibre financier Le premier ratio à étudier est le ratio d'équilibre financier minimum. Il doit être supérieur ou égal à 1. Les capitaux permanents sont égaux à la somme des capitaux propres et des dettes à moyen et long terme. 2-2-3 - La rentabilité financière : étude de l'effet de levier L'effet de levier financier désigne l'incidence qu'exerce l'endettement sur la rentabilité des capitaux propres de l'entreprise. Cet effet ne dépend que de la structure financière de celle-ci et est indépendant du risque économique. La rentabilité financière est à la fois le souci de l'investisseur et la condition de toute croissance de l'entreprise. Son étude vise à apprécier l'enrichissement de l'exercice qui revient aux associés par rapport à leur apport. Elle se calcule par le ratio suivant : résultat net / capitaux propres On peut décomposer la rentabilité financière de la manière suivante : Résultat net = résultat d'exploitation * résultat net * passif total Capitaux propres actif total résultat d'exploitation capitaux propres Soit rentabilité financière = rentabilité économique * impact de l'endettement
La rentabilité économique dépend de la rentabilité économique et de l'endettement Soit e = rentabilité économique = RE / CP + D Soit r = rentabilité financière = RN / CP R = (1-t)*(e+(e - i) *(D/CP)
SECTION 3 - DEUX OUTILS D'EVALUATION DU RISQUE : SEUIL DE RENTABILITE ET METHODE DES SCORES Après constaté et analysé la situation passée, le gestionnaire doit faire apparaître les éléments représentatif d'un risque pour la survie de l'entreprise. Le seuil de rentabilité et la méthode des scores sont des techniques autonomes et fortement spécialisées dans l'analyse du risque. 3-1- Le seuil de rentabilité 3-1-1- Principe du seuil de rentabilité L'activité de l'entreprise est soumise au risque d'exploitation (ou risque économique) car elle ne peut pas prévoir avec certitude les différentes composantes de son résultat (coût, quantités, prix) et de son cycle d'exploitation (achats, transformation, vente). Mesurer ce type de risque, c'est évaluer la possibilité de faire des pertes ou un résultat insuffisant. Cette éventualité est liée à l'importance des charges fixes qui diminuent la flexibilité de l'entreprise, c'est à dire sa capacité à s'adapter à une variation du chiffre d'affaires. Le seuil de rentabilité analyse ce phénomène. A la différence des charges variables, les charges fixes devront être supportés par l'entreprise quel que soit le niveau de la conjoncture. Les charges variables sont proportionnelles au niveau d'activité et les charges fixes sont indépendantes. Le seuil de rentabilité est le niveau d'activité (chiffre d'affaires) qui permet d'absorber l'ensemble des charges (variables et fixes) d'une période : une fois ce seuil franchi, l'entreprise fait du bénéfice. Le seuil de rentabilité peut s'exprimer en francs, ou volume ou en jours. On parle aussi de chiffre d'affaires critique ou de point mort. Le seuil de rentabilité est atteint lorsque la marge sur coût variable est supérieure aux coûts fixes : dans ce cas, le bénéfice est égal à la marge sur coût variable réalisée sur les quantités vendues qui excèdent le point mort.
3-1-2- Calculs du seuil de rentabilité et du levier d'exploitation La connaissance du seuil de rentabilité permet de fixer un objectif de chiffre d'affaires minimum et de répondre à la question : l'entreprise est-elle bénéficiaire ? Calcul du seuil de rentabilité en volume (SR(v)) : SR(v) = q = CF/ MCV MCV = CAHT - CV
Calcul du seuil de rentabilité en francs (SR(f)) SR(f) = SR(v) * p = CF / taux de MCV
Calcul du seuil de rentabilité en jours (SR(j)) Il s'agit en fait d'apprécier la date à laquelle le seuil de rentabilité sera atteint. SR(j) = (SR(f)*360)/CAHT
Calcul du levier d'exploitation (Le) Le levier d'exploitation mesure la rentabilité du résultat et donc des pertes possibles (ou des gains) dues à une variation de l'activité. On peut alors connaître la gravité du risque si le seuil n'est pas atteint. Le [(p - CV)*q ]/ [(p-CV)*(q-CF)] q = quantité vendue au cours de la période
Néanmoins, la méthode du seuil de rentabilité est fortement critiquable car elle repose sur des hypothèses de base un peu simplistes et par conséquent cette méthode est difficile à mettre en œuvre.
3-2- La méthode des scores L'analyse comptable et financière d'entreprises ayant déposé leur bilan, montre que la plupart d'entre elles connaissaient des difficultés depuis 3 à 5 ans : le risque de défaillance serait donc inscrit dans les comptes de l'entreprise. Le principe de la méthode des scores est le suivant : connaissant les caractéristiques financières décrites au moyen de certains ratios d'un ensemble d'entreprises, dont certaines sont saines et d'autres défaillantes, on détermine une fonction linéaire de ratios choisis permettant de différencier les deux groupes d'entreprises. Les résultats obtenus par ce type d'analyse permettent, d'une part de décrire de façon synthétique les caractéristiques des entreprises défaillantes et, d'autre part, de prédire le risque de défaillance que court une entreprise donnée. La fonction de Conan et Holder repose sur l'analyse liquidité et la fonction de la Centrale des bilans de la Banque de France s'appuie sur une analyse fonctionnelle.
3-2-1- La fonction de Conan et Holder Cette fonction a été établie, en 1978, à partir de l'observation de 31 ratios observés sur un échantillon de 190 PME, dont la moitié ont connu une défaillance, sur la période 1970-1975. Elle se présente ainsi :
Z = 0,24 R1 + 0,22 R2 + 0,16 R3 - 0,87 R4 - 0,10 R5 Où : R1 = EBE / total des dettes R2 = capitaux permanents / total de l'actif R3 = disponibilités / actif total R4 = frais financiers / CAHT R5 = frais de personnel / valeur ajoutée
Probabilité associées au score Z :
Valeur du score Situation de l'entreprise Risque de défaillance Z > 0,1 Bonne à très bonne < 30% et même < 10 pour Z <0,16 0,1 < Z < 0,04 alerte De 30 à 65% 0,04 < Z <-0,05 danger De 65 à 90% Z < -0,05 échec > 90%
Plus la valeur de Z est faible, plus l'entreprise est vulnérable.
3-2-2- La fonction de la Centrale de Bilans de la Banque de France Ce modèle a été élaboré à partir de l'étude des ratios utilisés par la banque de France dans son dossier analyse. Ces ratios ont été calculés pour un échantillon de 3000 entreprises industrielles de moins de 500 salariés et classées en entreprises normales et défaillantes ( ces dernières ont été étudiées durant les 3 dernières années précédant leur défaillances ). L'observation a porté sur la période 1975-1980. La fonction se présente ainsi :
100Z = -1,255 R1 + 2,003 R2 - 0,824 R3 + 5,221 R4 - 0,685 R5 - 1,164 R6 + 0,3706 R7 +1,408 R8 - 85,544
R1 = frais financiers / RBE R2 = ressources stables / capitaux investis R3 = CAF / dettes totales R4 = REBE / CAHT R5 = dettes commerciales / achats TTC R6 = [VA(n) - VA(n-1) ]/ VA(n-1) ( variation de la VA entre l'année n et l'année n-1) R7 = encours - avances + créances / production R8 = investissements physiques / VA
La signification du score Z obtenu est le suivant : - Si Z< 0 : la probabilité d'être en difficulté est de 79,4% et celle d'être "normale "est de 20,6% - Si Z > 0 : la probabilité d'être normale est de 76,1% et celle d'être en difficulté est de 23,9%
La centrale des bilans est en droit d'accorder une certaine fiabilité à cette fonction - score étant donné l'importance de son échantillon et de ses moyens d'étude. Elle précise pourtant que cette méthode ne peut rendre compte de la totalité des phénomènes observés et ne constitue qu'un élément d'appréciation parmi d'autre.
Les méthodes de scoring sont intéressantes : la surveillance des scores est une technique de prévention qui met à la disposition des dirigeants des clignotants révélateurs de difficultés potentielles. Cependant, seuls les symptômes sont détectés et non les causes de dégradation.
Tous les outils étudiés dans ce chapitre permettent de prévoir et de diagnostiquer les difficultés et les risques. Le risque est inhérent à la vie de l'entreprise. La pérennité de celle-ci exige donc la maîtrise des différents risques encourus, ce qui suppose d'abord une bonne analyse et ensuite des possibilités de réaction. Dans un deuxième chapitre, nous allons étudier la gestion des risques.
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